dimanche 21 février 2010

Dans les backrooms de la Playnight



Lors de la quatrième Playnight organisée la veille de la St Valentin au Banque Club, je ne m’étais encore jamais aventurée dans ces coins obscures que je découvre ce soir-là au deuxième sous-sol. Un petit couloir m’attire. Je ne vais pas jusqu’au bout car à ma gauche, il y a une sorte de petite pièce sans porte. L’un des murs comporte des barreaux ouverts sur la salle du fond. A travers, j’aperçois deux jeunes femmes enlacées. Elles sont minces, cheveux courts, revêtues de jeans et de T-shirts, une allure androgyne. Je me demande si ma présence va les déranger. Mais non, elles auraient pu s’enfermer dans une cabine. Irrésistiblement attirée, je me rapproche. Je ne sais pas si elles me voient. En tout cas, ma présence ne semble pas les perturber. Elles hésitent un peu puis, leurs baisers deviennent plus fougueux. Les gestes de l’une s’affirment alors que l’autre se met à genoux et colle sa bouche sur le pubis de sa partenaire. A ce moment-là je me souviens qu’elles étaient habillées. Je mate le haut des fesses de la fille tenue par les cheveux, le caleçon dépassant le pantalon.

C’est alors que N. est arrivée. Elle me surprend excitée par la scène offerte à mes yeux. Je ne suis pas insensible à ses charmes et, dans ces cas-là, je ne me retiens guère. Mes mains la fouillent partout, remontent ses jambes gainées de bas magnifiques, traversent les lacets de son bustier en latex, malaxent ses seins ronds ; mes mains ne se contrôlent plus. J’invite la belle à partager avec moi le spectacle des deux Valentines. Celle qui est restée debout attache sa compagne aux barreaux avec une fine chaînette argentée. Je me décide à dominer ma proie qui me tend le martinet accroché à sa taille. C’est davantage que je n’aurais espéré… ma victime est plaquée contre le mur. Ses seins sont fouettés, triturés, léchés. Puis, les lanières en cuir souple dansent sur son ventre, sur ses cuisses. J’ai à peine jeté un œil vers le couloir. Il y a là des filles curieuses. L’une d’elle s’avance vers nous apparemment intéressée. Je l’incite à nous rejoindre. Notre soumise est à présent coincée contre les barreaux en fer. Je fais glisser sa jupe. Avec ma nouvelle complice nous alternons les fessées et les coups. Mes doigts pénètrent le sexe ruisselant de l’esclave qui se laisse manipuler jusqu’à la jouissance, les gémissements, les cris.

La photo est de Laurence Jaugey-Paget et la Playnight est la soirée parisienne réservée aux femmes et aux trans qui aiment les femmes

1 commentaire:

  1. Zut, je ne suis pas descendue, c'est passé trop vite...

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